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La crise financière ouvre-t-elle de bonnes opportunités immobilières ?

Une amélioration du marché immobilier, les propriétaires, investisseurs et éventuels acquéreurs de bien immobiliers le souhaitent certainement. Pourtant, avec la crise financière, les experts du financement de l’immobilier annoncent un ralentissement du secteur pour 2014. La reprise économique étant très timide, aucune nette progression ne semble se dessiner. Le moment est-il malgré tout propice aux investissements ?

Un marché immobilier peu porteur pour 2014 ?

Selon les études du dernier trimestre 2013, le marché immobilier ne serait donc pas prêt de connaître de grands changements positifs en 2014. Cependant, les circonstances s’annoncent malgré tout moins désastreuses que prévu depuis le début de la crise financière. Le nombre des transactions connaîtrait alors un nouveau recul, ce qui n’empêcherait pas toutefois au marché de l’immobilier de continuer à évoluer. Pour sa part, une légère hausse des taux de crédit est attendue.
Compte-tenu la situation, les éventuels investisseurs sont invités à redoubler leur réflexion, s’ils recherchent un placement qui leur apporterait les résultats optimum. En effet, car si les potentiels acheteurs restent présents, pour leur part, les vendeurs ne semblent pas disposés à baisser leur prix.

Immobilier : une baisse des prix escomptée pour 2014

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Un point encourageant toutefois pour ceux qui guettent les opportunités d’investir dans l’immobilier : une baisse du volume des ventes est habituellement suivie par une baisse des tarifs. Une réduction qui pourrait alors s’avérer plus importante en 2014. En effet, toujours selon les spécialistes du crédit foncier, cette baisse pourrait passer à 20 % cette année, notamment dans les villes où l’insuffisance de l’offre est plus importante, comme la capitale française.
Une baisse des prix continue des biens immobiliers anciens ou nécessitant une rénovation, ainsi que des logements établis dans une zone plus accessible semble alors plus évidente. Cependant, en comparaison avec la crise financière des années 1990, cette dernière, malgré une baisse des transactions immobilière et la pénurie des offres, n’a pas naturellement engendré une baisse des tarifs : les prix ne se sont avérés satisfaisants qu’après quatre ans.

La moyenne des prix de l’immobilier est trompeuse

Certes, une décote des prix de l’immobilier plus importante est prévue pour 2014, toutefois, si l’on se fie toujours aux analyses des experts financiers du secteur, les potentiels acquéreurs en quête d’opportunités ne devraient pas se fier à la moyenne des prix, trompeuse. En effet, les tarifs restent malgré tout irréguliers, tout comme c’est le cas depuis le début de la crise financière. De surcroît, les biens offrant un bon rapport qualité prix connaissent de meilleures ventes, alors que les biens anciens connaissent également une baisse continue de leurs tarifs.
Pour les acquéreurs potentiels en quête d’un bien immobilier de qualité et bien situé, les opportunités semblent alors moins présentes : il bénéficieront d’une baisse des prix de 5 % en moyenne, contre 15 % pour les investisseurs de l’ancien ou intéressés par les biens de moindre qualité ou moins bien localisés. En somme, l’évolution du marché immobilier avec la crise financière pourrait aller à la même allure que celle du marché de la crise des années 1990.