Le crédit à la consommation, un levier important pour les ménages

Pendant ces périodes de grèves, les crédits à la consommation continuent d’être plébiscités par les Français. Nous avons retrouvé une dynamique que nous n’avions pas connue depuis 6 ans et les encours de crédit à la consommation ont repassé le cap de 150 milliards. Cela veut dire qu’il y a de la confiance et de la consommation chez les ménages, ce regain de consommation nourrit plus de la moitié du PIB et le secteur qui en profite le plus est l’automobile qui est une bonne vieille industrie que les consommateurs privilégient toujours.

La croissance économique repart

Tout ceci est une bonne nouvelle et rejoint les propos de François Hollande lorsqu’il dit que tout va mieux en ce moment. C’est un élément de plus qui nous permet de constater que la croissance repart à la hausse avec toutes les conséquences positives que cela aura dans les prochaines années.

En regardant de plus près, nous pouvons en tirer 3 enseignements. Le premier est la fameuse politique monétaire de la banque centrale européenne qui a conduit à avoir des taux si bas, que ce soit dans l’immobilier ou sur la consommation. Ce levier important influence l’économie, le contre choc pétrolier se confirme et vient renforcer ce phénomène de baisse d’impôts, tous ces voyants au vert permettent ainsi de renforcer l’économie française et de l’infuser profondément.

Le deuxième enseignement est le suivant, nous n’avons pas de problème de pouvoir d’achat en France, lorsque vous voyez les chiffres de la banque de France, le pouvoir d’achat se porte bien malgré les critiques qui ont pu être faites pour l’opposition, les stratégies économiques qui prônaient la relance par le pouvoir d’achat n’étaient pas forcément la meilleure solution. La politique économique du gouvernement de François Hollande est une ancienne politique mais elle semble fonctionner.

Le troisième enseignement est simple, le 1.5% de croissance en 2016 est parfaitement crédible mais malgré tout, si le gouvernement n’avait rien fait, c’est-à-dire que s’il ne s’était pas engouffré dans ce barnum El Khomeri, peut être que nous aurions dépassé le 1.5% pour toucher les 2% que nous espérions tant !

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